Arrivée à la gare, un monde terrible grouillait de partout; Tiens premier beau gosse. Un des seuls d'ailleurs.. Je me croyait dans une de ces fameuses villes de New York : Assise à une table, des murs vitrés, j'observais le monde marcher; le Gaumont à coter, Lafayette, les HLM, le métro qui passait sous nous.. Et toujours un monde fou !
En salle de réveil, la douleur s'installait petit à petit. Une infirmière me branche un liquide, je ne sais trop quoi avec un bouton sur lequel je pouvais appuyer à tout moment lorsque j'avais mal. J'appuyais toute les cinqs minutes. Sa me calmais vraiment, une fois appuyé j'étais claquer, je planais, je dormais. Et c'est que lorsque je suis arriver dans ma chambre qu'on m'a dit que c'était de la morphine. J'ai souris. Je pensais à Eux, qui en ont toujours rêvé.
Mes premiers pas dans l'hôpital, la chaleur affreuse dans la chambres, des nausées interminables, un mal de dos à cause de rester cloîtrée dans ce lit, la nourriture toujours aussi dégueulasse..
De nombreux coups de fils aussi, et le même discours de ma mère à tous ces gens.. Mes messages de soutien qui m'ont beaucoup aidée, tout ce monde qui prenait des nouvelles. Des appels de m0', Flo ou encore Tiphaine, et d'autres bien sur où je n'ai pas pu répondre.
C'était long, c'était parfois dur, mais une bonne chose de faite. Reste plus que la rééducation. Et comme de nombreux disent, tu verras quand tu seras vieille ce ne sera qu'un vilain souvenir, tu en rira même.
Merci, Merci pour tout.